mercredi 14 mars 2012

Noms de domaine .TEL, infographie

Noms de domaine .TEL infographie fournie par TELNIC.

Source: http://telnic.org/newsletters/mar12/infographic.html

mercredi 8 février 2012

BIP Investment Partners augmente sa participation dans le capital de KeyDrive

.C.T.  |  Communiqué le 03.02.2012 17:51
BIP INVESTMENT PARTNERS
BIP Investment Partners augmente sa participation dans le capital de KeyDrive

BIP a contribué à l’acquisition par KeyDrive S.A., une société de son portefeuille, de Moniker et SnapNames, préalablement détenus par Oversee.net.
Moniker est un bureau d’enregistrement de noms de domaine basé aux États-Unis qui fournit des services d’enregistrement, de gestion de domaines et autres services auxiliaires. Avec environ 2 millions de domaines sous gestion, Moniker se positionne parmi les 10 plus grands bureaux d’enregistrement de noms de domaine au monde accrédités par l’ICANN¹ pour les extensions génériques. SnapNames est un leader mondial de la provision de services d’enchères et de courtage de noms de domaine.
Ces transactions sont en ligne avec la stratégie de KeyDrive S.A. qui consiste à prendre part à la consolidation du marché des noms de domaine et services associés, et de croître par le biais d’acquisitions.
Le groupe KeyDrive se classe désormais en 6e position des bureaux d’enregistrement de noms de domaine accrédités par l’ICANN*, avec plus de 6 millions de domaines sous gestion.
Ces transactions ont été financées par BIP en association avec l’actionnaire majoritaire de KeyDrive, is interservices GmbH, et par un prêt de BGL BNP Paribas S.A. BIP a ainsi augmenté sa participation dans KeyDrive et détient désormais 33,3% de son capital.
BIP avait investi initialement dans Key-Systems, un bureau d’enregistrement de noms de domaine allemand, en 2009. Fin 2010, Key-Systems a acquis NameDrive, un des leaders mondiaux dans le secteur de « Domain Parking ». Les deux sociétés ont ensuite été intégrées dans une nouvelle société nommée KeyDrive, en 2011.

*ICANN - The Internet Corporation for Assigned Names and Numbers, organisation chargée d’allouer l’espace des adresses de protocole Internet (IP), d’attribuer les identificateurs de protocole, de gérer le système de nom de domaine de premier niveau pour les codes génériques (gTLD) et les codes nationaux (ccTLD).

lundi 16 janvier 2012

Nouvelles extensions génériques

Interview de Stéphane Van Gelder sur BFM Business.
Le sujet c'est l'ouverture par l'ICANN de l'enregistrement pour les nouvelles extensions génériques.

Ecouter l'interview de Mr Van Gelder sur les nouvelles extensions génériques

mardi 3 janvier 2012

Les FAI devront bloquer les sites de jeux illégaux par DNS

WEB - D'après le décret qui vient d'être publié au «Journal Officiel», les fournisseurs d'accès à Internet (FAI) auront obligation de mettre en place un blocage de ces sites par leur DNS (nom de domaine), solution la moins onéreuse mais contournable...

Le décret relatif aux modalités «d’arrêt de l’accès à des offres de paris ou de jeux d’argent et de hasard en ligne non autorisés» a été publié dimanche 1er janvier au Journal Officiel et entre donc en vigueur en ce début d’année. Le texte définit les conditions dans lesquelles les fournisseurs d’accès à Internet (FAI) doivent procéder au blocage de l’accès des sites de paris en ligne illégaux, c’est-à-dire ceux qui ne sont pas labellisés par l’Autorité de régulation des jeux en ligne (Arjel), dans le cas où la justice ordonne cette mesure. Et d’après le décret, les FAI devront utiliser «le protocole de blocage par nom de domaine (DNS)».
Concrètement, il s'agit pour le FAI de faire semblant de ne plus connaître la route menant à un site. Soit en bloquant directement l'adresse de destination et en renvoyant à un échec de connexion, soit en intervenant au niveau de l'annuaire qui fait correspondre l'adresse chiffrée (type 125.72.4.32) en www.adresse.fr.
Une méthode faillible
D’après le décret, les surcoûts engendrés par ce blocage seront pris en charge par l’Arjel. Il s’agit des «interventions manuelles spécifiques supplémentaires», à savoir l’acquisition de serveurs DNS supplémentaires rendus nécessaires par l’obligation de blocage, explique Clubic. Le blocage par DNS est la solution la moins onéreuse qui existe.
Cette méthode est la même qui avait été mise en place dans l’affaire CopWatch. Or, elle est faillible et contournable. «En pratique, les abonnés qui souhaitent tout de même jouer sur les sites de paris illégaux pourront de toute façon utiliser d'autres serveurs DNS (par exemple ceux de Google ou OpenDNS), ce qui rend la mesure partiellement inefficace», écrit Numerama.
Déjà des menaces de recours
D’après PC Inpact, le décret pourrait faire l’objet de recours pour deux raisons: il n’a pas été soumis à l’avis de l’Arcep, ce qui est contraire à l’article L36-5 du Code des postes et des télécommunications. D’autre part, il n’a pas non plus été notifié à Bruxelles. Or, selon le site spécialisé, «la directive 98/48/CE instaure pourtant une obligation de notification aux services de la Commission européenne de tout projet de texte relatif à des services de la société de l’information.»

 A.G.

Source:  http://www.20minutes.fr/high-tech/851213-fai-devront-bloquer-sites-jeux-illegaux-dns

mercredi 28 décembre 2011

Transferts de noms de domaine : Go Daddy accusé de trainer les pieds

Transferts de noms de domaine : Go Daddy accusé de trainer les pieds.

 

Une des pubs sexistes de Go Daddy, crédit D.R.
Une des pubs sexistes de Go Daddy, crédit D.R.
Victime d'une très mauvaise presse, Go Daddy, l'entreprise américaine spécialisée dans la gestion de noms de domaine sur Internet, est accusée par un de ses concurrents d'empêcher ses clients de quitter son service.
Dans un post publié sur son blog, Namecheap, un gestionnaire de noms de domaine concurrent de Go Daddy, écrit que certains clients qui ont demandé à Go Daddy le transfert de leurs noms de domaine, disent avoir eu du mal à obtenir satisfaction. Le billet indique que Go Daddy « communique des informations WHOIS incomplètes ». Or celles-ci sont indispensables pour mettre en route le processus de transfert. Cette pratique va à l'encontre des règles de l'ICANN (Internet Corporation for Assigned Names and Numbers), le régulateur indépendant chargé de gérer le système des noms de domaine au niveau mondial.

« Nous soupçonnons ce registrar de contrevenir aux règles relatives au transfert de noms de domaine », écrit Tamar Weinberg, Community Manager de Namecheap dans le blog. «Cette attitude en dit long sur l'impact qu'ont pu avoir sur les clients les informations relatant la manière dont Go Daddy conduit ses affaires. » De son côté, Ross Rader, directeur général de Hover, un autre gestionnaire de noms de domaine, a dit qu'il ne pouvait pas confirmer les accusations de Namecheap. « Je n'ai aucune information autre que celles publiées par les protagonistes. Chez nous, les transferts se passent normalement, » a-t-il écrit dans son tweet.

Un soutien malheureux au projet de loi antipiratage US
Mais Go Daddy a eu le tort d'alimenter, dans diverses occasions, la polémique. Récemment, le gestionnaire de noms de domaine, qui possède 31 % du marché US,  a été critiqué pour avoir soutenu le projet de loi "Stop Online Piracy Act", avant de se rétracter et retirer son soutien à la loi contre le piratage numérique en cours de discussion à l'assemblée. Ses publicités sexuellement très suggestives n'ont rien fait pour améliorer l'image de l'entreprise, ni la chasse à l'éléphant, très largement médiatisée, à laquelle a participé son PDG. Enfin, cette accusation selon laquelle Go Daddy aurait retardé volontairement la mise à jour des WHOIS, en violation avec la politique de l'ICANN. Ce qui lui a valu une campagne d'information sur le Net encourageant les utilisateurs à aller voir ailleurs. Même Macworld a mis en ligne un guide expliquant aux utilisateurs comment effectuer le transfert de nom de domaine d'un fournisseur à un autre.







Mise à jour :


Dans la réponse que Go Daddy vient d'adresser à notre confrère Macworld, le registrar affirme n'avoir commis aucune erreur, et qu'il s'agit là d'un simple malentendu. Go Daddy affirme également que personne chez Namecheap, ne les a contactés à ce sujet.

Voici ce que déclare le Directeur senior du développement produit et des noms de domaine chez GoDaddy :

Namecheap a posté ses accusations dans un blog, mais à notre connaissance, l'entreprise n'a pas encore contacté directement Go Daddy, ce qui serait une pratique courante dans ce genre de situations. Normalement, le registrar concurrent aurait du faire une demande pour que nous puissions retirer le bloc d'adresse limitatif habituel, ce qui est une pratique courante utilisée par Go Daddy, et beaucoup d'autres registrar, pour limiter le nombre de requêtes WHOIS et éviter les abus.

Parce que certains gestionnaires de noms de domaines (et d'autres entités qui collectent, analysent et font du reporting de données) ont un besoin légitime d'avoir un accès au port 43, nous répondons régulièrement et favorablement aux demandes d'accès élargi, selon la procédure opératoire standard que nous avons mise en place depuis de nombreuses années. Si nous avions été en contact avec Namecheap, et si nous avions su qu'ils avaient besoin d'un accès similaire, nous aurions traité leur demande de façon équivalente.

En marge de cette question, nous avons pu observer certaines actions malveillantes à notre encontre ce week-end, dont l'origine n'est pas imputable à d'autres registrars. Dans ce week-end de fêtes, il ne serait pas incompréhensible de voir rejetées des demandes tout à fait légitimes. Cependant, par courtoisie, nous avons retiré de manière proactive la limite d'accès pour Namecheap, mais, et c'est important de le souligner, il reste peut-être encore dans le back-end des adresses IP affiliées à Namecheap dont nous n'avons pas connaissance. Pour parvenir à résoudre totalement cette question, un contact direct entre nous est souhaitable, démarche que nous entreprenons, puisque Namecheap ne l'a pas fait.

Dans une mise à jour publiée sur le blog de Namecheap, il est écrit que « Go Daddy a confirmé avoir finalement débloqué nos requêtes. La file d'attente des transferts est vierge et tous les transferts devraient bien se passer désormais. Un grand merci à nos clients et à nos supporters d'avoir porté à cette question l'attention qu'elle méritait! »

Source:  Article de Jean Elyan avec IDG NS
Lien:  http://www.lemondeinformatique.fr/actualites/lire-transferts-de-noms-de-domaine-go-daddy-accuse-de-trainer-les-pieds-47192.html

mardi 25 octobre 2011

Gestion des noms de domaine : Rod Beckstrom préconise plus de sécurité contre les abus

e président d’Icann a estimé que le nouveau gTLD (gestionnaire des noms de domaine) permettra de faire fonctionner et exploiter en toute sécurité les noms de domaine contre les abus. Rod Beckstrom intervenait au premier jour de la 42ème réunion d’Icann.
Le président d’Icann, Rod Beckstrom, et le président de son Conseil d’administration, Dr Stephen Crocker, ont animé, lundi, un point de presse, au premier jour de la 42ème réunion de cette instance qui intervient dans la gouvernance d’internet. Selon Rod Beckstrom, l’un des principaux enjeux de la gouvernance sera la fiabilité, la sécurité aux fins d’éviter toute forme d’interférence, de confusion, d’abus entre les différents noms de domaine.
« Notre mission n’est pas de faire du commerce, mais plutôt de participer à une plus grande accessibilité tout en protégeant la propriété publique et privée des noms de domaine », a affirmé le président d’Icann. C’est dans cette dynamique qu’intervient la mise sur pied du gTLD (en anglais generic top-level domain, abrégé gTLD, est un domaine qui est au sommet de la hiérarchie des domaines). Cette option marque une étape importante dans l’évolution des noms de domaines sur internet. Ainsi, c’est à Singapour  que le Conseil d’administration de l’Icann (Internet corporation for assigned names and numbers — organisme chargé d’allouer les noms de domaines sur internet) a officiellement engagé son programme d’élargissement des gTLD (Generic top level domain). C’était lors de la 41ème réunion de l’Icann.
Ce programme ambitieux a pour principal objectif d’émanciper le «point» en permettant d’y accoler ce que l’on veut (noms de société, de ville, de province…) y compris des noms de domaines composés de caractères non latins, dans la continuité de l’ouverture engagée lors d’une session, en 2007.
La période prévue pour la mise en œuvre de ce projet cours d’ici à fin 2012, avec de nouvelles extensions telles que « .Africa », « .Afrique », « .Afrikia » et aussi l’utilisation du « .Africa » par toutes autres langues sur la liste des noms réservés en vue de profiter du niveau de protection légale spéciale, lesquelles seront gérées et exploitées par une structure identifiée et négociée par l’Union africaine.
Les candidats intéressés par un nom de domaine sur mesure devront se faire connaître entre janvier et avril 2012, et disposer tout de même d'une certaine aisance; compter 185.000 $ de frais de dossier et 25.000 $ d’inscription annuelle. Par ailleurs, annonce  Rod Beckstrom, 20 millions $ pour soutenir des porteurs de projet. Le président d’Icann a exprimé le besoin de main d’œuvre et d’étendre le réseau de son organisation au-delà des 150 personnes qui la compose. Dans la même lancée, il est retenu d’organiser les prochaines réunions d’Icann en Amérique latine, à San José, et au Costa Rica avant la grande réunion prévue en juillet 2013 en Afrique. Pour le moment le pays retenu n’est pas encore connu. 

E. Massiga FAYE
Source:  
http://www.lesoleil.sn/index.php?option=com_content&view=article&id=8491:gestion-des-noms-de-domaine--rod-beckstrom-preconise-plus-de-securite-contre-les-abus&catid=57:tv-show&Itemid=75 

jeudi 20 octobre 2011

Initiative pour l’extension « Point Africa » : Moustapha Guirassy exhorte l’Union Africaine à une gestion alerte

La table ronde ministérielle pour définir un agenda africain devant abriter la 42ième réunion de l’Internet Corporation for Assigned Names and Numbers (ICANN), prévue du 23 au 28 octobre, à Dakar, s’est tenue, hier. Au menu des débats l’extension « Point Africa » dont voudrait se doter l’Afrique. Pour le ministre de la communication, des télécommunications, chargé des TICS, , Moustapha Guirassy, il est hors de question de laisser cette extension à un certain secteur privé qui l’utiliserait à des fins autres qu’éducatives.
Il s’agissait, hier, pour les ministres et experts concernés par la 42ième édition de l’Icann, de se concentrer sur les enjeux de sécurité et de souveraineté pour les pays. Le ministre Moustapha Guirassy s’est désolé que, lors des dernières réunions de l’Icann, l’Afrique et ses privés aient toujours été absents. Aussi, a-t-il fait de la table ronde d’hier une occasion de trouver une position Africaine, sous différents points et de se prononcer sur la question des noms de domaine. Au sujet du processus de mise en œuvre de l’extension « Point Africa », le ministre Guirassy, déterminé, a plaidé pour un risque-zéro à propos de la gestion du nom de domaine. Etant d’avis que, comme pour l’Europe et l’Asie, l’Afrique doit avoir son extension, il précisera : « c’est un enjeu de taille et une question d’identité de l’Afrique. Il est tout a fait normal que le continent noir ait son « Point Africa ». Toutefois, l’Union Africaine, selon lui, devra porter cette initiative et non la confier à des privés qui risqueraient d’écorner l’image de l’Afrique. Illustrant sa position par le délicat problème auquel a été confrontée la Guinée Equatoriale, le ministre notera : « il y a un site pornographique qui utilise l’extension de la Guinée équatoriale pour mettre en avant ce commerce qui ne milite pas en faveur de l’éducation de nos enfants. Lorsque, maintenant, nous prenons le risque de transmettre ce « Point Africa » a un privé, vous voyez, donc, comment l’image de l’Afrique peut être exposée ». Le ministre de la communication a été conforté dans son souhait par les différents délégués des pays de l’Union Africaine présents à la table ronde et aussi par les organisations telles que l’OIF et l’IUT qui se disent disponibles à appuyer l’Union Africaine, selon les besoins techniques ou financiers, pour une bonne mise en œuvre de l’extension.
Mamadou Diouf
(Source : Rewmi, 20 octobre 2011)
http://www.osiris.sn/article7171.html