mercredi 1 février 2017

Affaire Fillon: baroin2017.fr, wauquiez2017.fr et bertrand2017.fr déjà réservés


Depuis le début du Penelopegate, les Républicains jurent de "faire bloc" autour de François Fillon. Sur internet, où certains noms de domaines ont été réservés, le mot d'ordre ne semble pas respecté par tout le monde.

Tout est dans le timing. Alors que les soutiens de François Fillon crient au "lynchage médiatique" après les nouvelles révélations du Canard Enchaîné dans le cadre du Penelopegate, certains ténors Républicains pourraient déjà préparer le terrain discrètement, au cas où.

EN DIRECT >> Penelopegate: les députés LR commencent à lâcher François Fillon

Signe qu'à droite, la température monte, les équipes de plusieurs candidats de substitution potentiels semblent s'activer, à commencer sur internet où les noms de domaine en prévision de l'élection présidentielle ont été réservés.
Calcul politique ou "manip"?

Parmi les noms qui circulent à droite dans l'hypothèse d'un désengagement de François Fillon, Laurent Wauquiez, François Baroin et Xavier Bertrand reviennent avec insistance. Et dans ce climat de suspicion générale, chaque détail compte.

LIRE AUSSI >> Affaire Fillon: "La température est très élevée" chez Les Républicains

Hasard ou pas, les adresses wauquiez2017.fr, baroin2017.fr et bertrand2017.fr ont tous les trois été réservées depuis l'accélération du Penelopegate. Dès le 27 janvier pour l'ancien ministre de l'Economie, dont l'équipe dément être à l'origine de l'enregistrement -effectué par Koalaweb, une agence de communication digitale spécialisée dans la politique: "ni M. Baroin ni ses équipes n'en sont à l'origine", assure-t-on. "C'est bidon", a confirmé peu après midi le principal intéressé interrogé par BFMTV.
Capture d'écran d'un service de recherche de registre de noms de domaine avec les trois sites.





Dans les cas du député de la Haute-Loire et du président de la région des Hauts-de-France, leurs réservations datent de mardi, le jour des nouvelles révélations du Canard enchaîné. A 23h15 précises, note même Le Progrès, au sujet de Laurent Wauquiez. Soit quelques heures seulement après la publication des derniers développements du Penelopegate.

Egalement contacté par L'Express, l'équipe de Xavier Bertrand assure être victime d'une "manip'". "C'est peut-être aussi quelqu'un qui veut se faire de l'argent dans l'optique de se faire racheter le nom de domaine", hasarde même l'entourage de l'ancien ministre. Même son de cloche dans l'entourage de Laurent Wauquiez: "Nous n'avons aucune information à ce sujet", avance un collaborateur de l'élu qui précise: "Nous n'avons pas non plus déposé baroin2017.fr".
Même Patrick Balkany et Gérard Larcher sont prêts pour 2017

L'hypothèse d'une plaisanterie pourrait se confirmer dans les prochaines heures et plusieurs responsables politiques semblent être les victimes du même canular depuis ce matin. En témoignent les réservations ce mercredi matin des domaines pecresse2017.fr, larcher2017.fr (Gérard Larcher, président du Sénat) et balkany2017.fr. Un dernier enregistrement effectué par un mystérieux supporteur du maire de Levallois-Perret, hébergé au... "13 rue de la Fraude".

Contacté par L'Express, Patrick Balkany confirme ne pas être au courant du lancement de ce nom de domaine, à prendre au second degré. "Vous savez que je ne suis pas candidat aux législatives donc aucune utilité", a-t-il commenté.

De son côté, l'entourage de Gérard Larcher assure à L'Express que ni le sénateur des Yvelines, ni ses équipes ne sont derrière larcher2017.fr, réservé en milieu de matinée. D'après nos informations, il s'agirait de l'oeuvre, là encore, d'un petit plaisantin qui trouve "une potentielle candidature de ce dernier déjà très amusante".


Source: http://www.lexpress.fr/actualite/politique/elections/penelopegate-baroin2017-fr-bertrand2017-fr-et-wauquier2017-fr-deja-reserves_1874829.html

mardi 31 janvier 2017

Bretagne: Plus de 6.400 noms de domaine ont déjà adopté le «.bzh »

Une petite vague déferle depuis près de deux ans sur l’Internet mondial avec l’apparition de noms de domaine qui sentent bon l’air marin. Ouverte depuis septembre 2014 aux entreprises et depuis décembre de la même année aux particuliers, l’extension régionale ". bzh" a déjà enregistré plus de 6.400 noms de domaines.

>> A lire aussi : Cinq bonnes raisons de craquer pour le «.bzh»

Un bon début mais qui reste toutefois assez loin de l’objectif « des 20.000 noms de domaines d’ici trois ans » que s’était fixée l’association Point BZH en septembre 2015, au moment de l’enregistrement du 5.000e nom de domaine. « La croissance se poursuit quand même et nous sommes aussi dépendants de la conjoncture économique », souligne David Lesvenan, président de l’association.
Le Stade Rennais et le Stade Brestois l’ont adopté

Dès le début, plusieurs entreprises et institutions bretonnes s’étaient saisies de cette nouvelle extension pour afficher fièrement leur identité bretonne sur la Toile comme Armor Lux ou le Stade Rennais. Elles ont depuis été rejointes par le Stade Brestois, le festival Interceltique de Lorient ou l’entreprise Sabella, qui fabrique des hydroliennes. « Cela permet à l’entreprise Sabella de se distinguer lors de salons à l’international par exemple. Un site en «.bzh », cela ne peut qu’attirer l’attention du client », poursuit David Lesvenan.

Sans surprise, c’est en Bretagne que le «.bzh » a trouvé son public avec plus de 80 % des noms de domaines qui sont enregistrés dans la région. On en retrouve également en Ile-de-France et même à l’étranger grâce à l’importante diaspora bretonne.
Le «.bzh » veut conquérir les TPE et les PME

Pour élargir son cercle, le «.bzh » tente désormais de séduire les patrons de TPE et de PME, encore très peu présents sur la Toile. « On estime qu’il y a en France un million de petites et moyennes entreprises qui n’ont aucune présence sur Internet. Il y a donc un potentiel à creuser dans la région », assure David Lesvenan.

Le site internet de la ville de #Rennes et de Rennes Métropole est désormais accessible en .bzh > https://t.co/yC4NaWPp3Z #Bretagne #bzh pic.twitter.com/HjYdK8CkIw
— Laurent Riéra (@LaurentRiera) December 16, 2016

Pour sensibiliser les patrons à ces problématiques, l’association Point BZH a donc mis en place depuis quelques mois des ateliers en partenariat avec les chambres de commerce et d’industrie bretonnes. Un annuaire référençant tous les noms de domaine enregistrés en «.bzh » a également vu le jour « afin d’accroître la visibilité des acteurs régionaux ».

mercredi 14 mars 2012

Noms de domaine .TEL, infographie

Noms de domaine .TEL infographie fournie par TELNIC.

Source: http://telnic.org/newsletters/mar12/infographic.html

mercredi 8 février 2012

BIP Investment Partners augmente sa participation dans le capital de KeyDrive

.C.T.  |  Communiqué le 03.02.2012 17:51
BIP INVESTMENT PARTNERS
BIP Investment Partners augmente sa participation dans le capital de KeyDrive

BIP a contribué à l’acquisition par KeyDrive S.A., une société de son portefeuille, de Moniker et SnapNames, préalablement détenus par Oversee.net.
Moniker est un bureau d’enregistrement de noms de domaine basé aux États-Unis qui fournit des services d’enregistrement, de gestion de domaines et autres services auxiliaires. Avec environ 2 millions de domaines sous gestion, Moniker se positionne parmi les 10 plus grands bureaux d’enregistrement de noms de domaine au monde accrédités par l’ICANN¹ pour les extensions génériques. SnapNames est un leader mondial de la provision de services d’enchères et de courtage de noms de domaine.
Ces transactions sont en ligne avec la stratégie de KeyDrive S.A. qui consiste à prendre part à la consolidation du marché des noms de domaine et services associés, et de croître par le biais d’acquisitions.
Le groupe KeyDrive se classe désormais en 6e position des bureaux d’enregistrement de noms de domaine accrédités par l’ICANN*, avec plus de 6 millions de domaines sous gestion.
Ces transactions ont été financées par BIP en association avec l’actionnaire majoritaire de KeyDrive, is interservices GmbH, et par un prêt de BGL BNP Paribas S.A. BIP a ainsi augmenté sa participation dans KeyDrive et détient désormais 33,3% de son capital.
BIP avait investi initialement dans Key-Systems, un bureau d’enregistrement de noms de domaine allemand, en 2009. Fin 2010, Key-Systems a acquis NameDrive, un des leaders mondiaux dans le secteur de « Domain Parking ». Les deux sociétés ont ensuite été intégrées dans une nouvelle société nommée KeyDrive, en 2011.

*ICANN - The Internet Corporation for Assigned Names and Numbers, organisation chargée d’allouer l’espace des adresses de protocole Internet (IP), d’attribuer les identificateurs de protocole, de gérer le système de nom de domaine de premier niveau pour les codes génériques (gTLD) et les codes nationaux (ccTLD).

lundi 16 janvier 2012

Nouvelles extensions génériques

Interview de Stéphane Van Gelder sur BFM Business.
Le sujet c'est l'ouverture par l'ICANN de l'enregistrement pour les nouvelles extensions génériques.

Ecouter l'interview de Mr Van Gelder sur les nouvelles extensions génériques

mardi 3 janvier 2012

Les FAI devront bloquer les sites de jeux illégaux par DNS

WEB - D'après le décret qui vient d'être publié au «Journal Officiel», les fournisseurs d'accès à Internet (FAI) auront obligation de mettre en place un blocage de ces sites par leur DNS (nom de domaine), solution la moins onéreuse mais contournable...

Le décret relatif aux modalités «d’arrêt de l’accès à des offres de paris ou de jeux d’argent et de hasard en ligne non autorisés» a été publié dimanche 1er janvier au Journal Officiel et entre donc en vigueur en ce début d’année. Le texte définit les conditions dans lesquelles les fournisseurs d’accès à Internet (FAI) doivent procéder au blocage de l’accès des sites de paris en ligne illégaux, c’est-à-dire ceux qui ne sont pas labellisés par l’Autorité de régulation des jeux en ligne (Arjel), dans le cas où la justice ordonne cette mesure. Et d’après le décret, les FAI devront utiliser «le protocole de blocage par nom de domaine (DNS)».
Concrètement, il s'agit pour le FAI de faire semblant de ne plus connaître la route menant à un site. Soit en bloquant directement l'adresse de destination et en renvoyant à un échec de connexion, soit en intervenant au niveau de l'annuaire qui fait correspondre l'adresse chiffrée (type 125.72.4.32) en www.adresse.fr.
Une méthode faillible
D’après le décret, les surcoûts engendrés par ce blocage seront pris en charge par l’Arjel. Il s’agit des «interventions manuelles spécifiques supplémentaires», à savoir l’acquisition de serveurs DNS supplémentaires rendus nécessaires par l’obligation de blocage, explique Clubic. Le blocage par DNS est la solution la moins onéreuse qui existe.
Cette méthode est la même qui avait été mise en place dans l’affaire CopWatch. Or, elle est faillible et contournable. «En pratique, les abonnés qui souhaitent tout de même jouer sur les sites de paris illégaux pourront de toute façon utiliser d'autres serveurs DNS (par exemple ceux de Google ou OpenDNS), ce qui rend la mesure partiellement inefficace», écrit Numerama.
Déjà des menaces de recours
D’après PC Inpact, le décret pourrait faire l’objet de recours pour deux raisons: il n’a pas été soumis à l’avis de l’Arcep, ce qui est contraire à l’article L36-5 du Code des postes et des télécommunications. D’autre part, il n’a pas non plus été notifié à Bruxelles. Or, selon le site spécialisé, «la directive 98/48/CE instaure pourtant une obligation de notification aux services de la Commission européenne de tout projet de texte relatif à des services de la société de l’information.»

 A.G.

Source:  http://www.20minutes.fr/high-tech/851213-fai-devront-bloquer-sites-jeux-illegaux-dns

mercredi 28 décembre 2011

Transferts de noms de domaine : Go Daddy accusé de trainer les pieds

Transferts de noms de domaine : Go Daddy accusé de trainer les pieds.

 

Une des pubs sexistes de Go Daddy, crédit D.R.
Une des pubs sexistes de Go Daddy, crédit D.R.
Victime d'une très mauvaise presse, Go Daddy, l'entreprise américaine spécialisée dans la gestion de noms de domaine sur Internet, est accusée par un de ses concurrents d'empêcher ses clients de quitter son service.
Dans un post publié sur son blog, Namecheap, un gestionnaire de noms de domaine concurrent de Go Daddy, écrit que certains clients qui ont demandé à Go Daddy le transfert de leurs noms de domaine, disent avoir eu du mal à obtenir satisfaction. Le billet indique que Go Daddy « communique des informations WHOIS incomplètes ». Or celles-ci sont indispensables pour mettre en route le processus de transfert. Cette pratique va à l'encontre des règles de l'ICANN (Internet Corporation for Assigned Names and Numbers), le régulateur indépendant chargé de gérer le système des noms de domaine au niveau mondial.

« Nous soupçonnons ce registrar de contrevenir aux règles relatives au transfert de noms de domaine », écrit Tamar Weinberg, Community Manager de Namecheap dans le blog. «Cette attitude en dit long sur l'impact qu'ont pu avoir sur les clients les informations relatant la manière dont Go Daddy conduit ses affaires. » De son côté, Ross Rader, directeur général de Hover, un autre gestionnaire de noms de domaine, a dit qu'il ne pouvait pas confirmer les accusations de Namecheap. « Je n'ai aucune information autre que celles publiées par les protagonistes. Chez nous, les transferts se passent normalement, » a-t-il écrit dans son tweet.

Un soutien malheureux au projet de loi antipiratage US
Mais Go Daddy a eu le tort d'alimenter, dans diverses occasions, la polémique. Récemment, le gestionnaire de noms de domaine, qui possède 31 % du marché US,  a été critiqué pour avoir soutenu le projet de loi "Stop Online Piracy Act", avant de se rétracter et retirer son soutien à la loi contre le piratage numérique en cours de discussion à l'assemblée. Ses publicités sexuellement très suggestives n'ont rien fait pour améliorer l'image de l'entreprise, ni la chasse à l'éléphant, très largement médiatisée, à laquelle a participé son PDG. Enfin, cette accusation selon laquelle Go Daddy aurait retardé volontairement la mise à jour des WHOIS, en violation avec la politique de l'ICANN. Ce qui lui a valu une campagne d'information sur le Net encourageant les utilisateurs à aller voir ailleurs. Même Macworld a mis en ligne un guide expliquant aux utilisateurs comment effectuer le transfert de nom de domaine d'un fournisseur à un autre.







Mise à jour :


Dans la réponse que Go Daddy vient d'adresser à notre confrère Macworld, le registrar affirme n'avoir commis aucune erreur, et qu'il s'agit là d'un simple malentendu. Go Daddy affirme également que personne chez Namecheap, ne les a contactés à ce sujet.

Voici ce que déclare le Directeur senior du développement produit et des noms de domaine chez GoDaddy :

Namecheap a posté ses accusations dans un blog, mais à notre connaissance, l'entreprise n'a pas encore contacté directement Go Daddy, ce qui serait une pratique courante dans ce genre de situations. Normalement, le registrar concurrent aurait du faire une demande pour que nous puissions retirer le bloc d'adresse limitatif habituel, ce qui est une pratique courante utilisée par Go Daddy, et beaucoup d'autres registrar, pour limiter le nombre de requêtes WHOIS et éviter les abus.

Parce que certains gestionnaires de noms de domaines (et d'autres entités qui collectent, analysent et font du reporting de données) ont un besoin légitime d'avoir un accès au port 43, nous répondons régulièrement et favorablement aux demandes d'accès élargi, selon la procédure opératoire standard que nous avons mise en place depuis de nombreuses années. Si nous avions été en contact avec Namecheap, et si nous avions su qu'ils avaient besoin d'un accès similaire, nous aurions traité leur demande de façon équivalente.

En marge de cette question, nous avons pu observer certaines actions malveillantes à notre encontre ce week-end, dont l'origine n'est pas imputable à d'autres registrars. Dans ce week-end de fêtes, il ne serait pas incompréhensible de voir rejetées des demandes tout à fait légitimes. Cependant, par courtoisie, nous avons retiré de manière proactive la limite d'accès pour Namecheap, mais, et c'est important de le souligner, il reste peut-être encore dans le back-end des adresses IP affiliées à Namecheap dont nous n'avons pas connaissance. Pour parvenir à résoudre totalement cette question, un contact direct entre nous est souhaitable, démarche que nous entreprenons, puisque Namecheap ne l'a pas fait.

Dans une mise à jour publiée sur le blog de Namecheap, il est écrit que « Go Daddy a confirmé avoir finalement débloqué nos requêtes. La file d'attente des transferts est vierge et tous les transferts devraient bien se passer désormais. Un grand merci à nos clients et à nos supporters d'avoir porté à cette question l'attention qu'elle méritait! »

Source:  Article de Jean Elyan avec IDG NS
Lien:  http://www.lemondeinformatique.fr/actualites/lire-transferts-de-noms-de-domaine-go-daddy-accuse-de-trainer-les-pieds-47192.html